Bon à savoir

Les pierres d'achoppement : Résilier ou refuser une assurance complémentaire 

  • Important : par précaution, ne résiliez pas votre "ancienne" assurance complémentaire avant que le contrat avec la "nouvelle" ne soit signé et scellé ! Les assureurs maladie ne sont pas obligés de conclure un contrat d'assurance complémentaire avec vous : ils peuvent refuser les nouveaux contrats. Et c'est ce que font les assureurs, par exemple, s'ils considèrent que vous représentez un (trop) grand risque. Par exemple, les demandes des personnes de plus de 50 ans ou qui ont traversé certaines maladies sont souvent refusées.
  • Faites attention aux délais ! En règle générale, les contrats d'assurance complémentaire ont une durée d'un an avec un délai de résiliation de trois mois. Dans ce cas, l'avis de résiliation doit parvenir à la compagnie d'assurance au plus tard le dernier jour ouvrable de septembre.
  • Toutefois, il existe aussi des contrats d'assurance d'une durée de plusieurs années avec des délais de résiliation plus longs. Si vous ne résiliez pas votre assurance complémentaire en temps utile, le contrat sera prolongé de la durée prévue. Renseignez-vous donc à temps sur le délai de résiliation applicable.
  • Lors de la conclusion d'une assurance, veillez à ce qu'elle puisse être résiliée après un an.
  • Si la prime de l'assurance complémentaire augmente, vous avez le droit de résilier l'assurance dans un certain délai. Attention : les augmentations de primes prévues dans le contrat n'entraînent pas la possibilité de résiliation.
  • Qu'est-ce qu'une maladie préexistante ?
  • Une maladie ou une blessure dont vous souffrez avant de souscrire à un nouveau régime d'assurance maladie peut être considérée comme une "affection préexistante". Des affections telles que le diabète, la BPCO, le cancer et l'apnée du sommeil peuvent être des exemples de conditions préexistantes. Elles sont généralement chroniques ou à long terme.

Comment les conditions préexistantes sont-elles identifiées ?
Une condition préexistante est généralement une condition pour laquelle vous avez reçu un traitement ou un diagnostic avant de vous inscrire à un nouveau régime d'assurance maladie. En Suisse, une compagnie d'assurance maladie examinera votre demande de couverture et, si elle détermine que vous souffrez d'une affection préexistante, elle pourrait vous refuser une couverture dans le cadre de la section "Assurance complémentaire" ou uniquement pour l'affection spécifique de la maladie.

Quels sont des exemples de conditions préexistantes ?
Les maladies chroniques et les problèmes de santé, notamment de nombreuses formes de cancer, le diabète, le lupus, l'épilepsie et la dépression, peuvent être considérés comme des conditions préexistantes. Une grossesse avant l'inscription est également considérée comme une condition préexistante et un problème de santé chronique, bien que des conditions moins graves telles que l'acné, l'asthme, l'anxiété et l'apnée du sommeil puissent également être prises en compte.

L'assurance maladie peut-elle m'être refusée si je souffre d'une affection préexistante ? 
L'assurance de base étant obligatoire pour toute personne vivant en Suisse, vous ne pouvez pas vous voir refuser l'assurance de base en raison d'une maladie ou d'un autre problème de santé. En revanche, la situation est différente pour les assurances complémentaires : Ce n'est qu'après une déclaration de santé détaillée qu'une décision d'acceptation ou de refus est prise. Dans certains cas, la couverture d'assurance est également proposée avec des réserves, qui excluent le traitement de maladies préexistantes.

Raisons du refus de l'assurance complémentaire
En plus de votre état de santé actuel, votre état de santé antérieur est également un facteur déterminant pour l'acceptation. Chaque assureur fixe ses propres critères pour déterminer les risques. Ainsi, vous pouvez avoir été refusé par une compagnie d'assurance complémentaire tout en étant accepté par une autre.

Après un refus de l'assureur : puis-je encore obtenir une assurance complémentaire ?
Les conseils suivants peuvent vous aider à obtenir une assurance complémentaire après un refus :

Procédez avec précaution lorsque vous demandez une couverture.
Qu'il s'agisse de votre première ou de votre cinquième demande : malgré la possibilité d'un refus, vous devez répondre aux questions sur votre santé de manière complète et sincère. Si vous ne le faites pas, l'assureur peut refuser votre couverture future.
Renseignez-vous auprès de différents assureurs
Si vous avez déjà été refusé par une assurance complémentaire, cela ne signifie pas nécessairement que d'autres assureurs vous refuseront également. Il vaut généralement la peine de se renseigner à plusieurs reprises, car les assureurs évaluent parfois très différemment le risque de chaque maladie.
Le soutien du médecin peut être utile
Si vous êtes déjà complètement guéri de vos anciennes maladies et qu'aucun autre traitement n'est prévu, vous pouvez le faire confirmer par votre médecin. Un avis médical peut influencer en votre faveur l'évaluation du risque de l'assurance complémentaire.
Attention : Pas d'annulation sans engagement ferme
Si vous avez déjà une assurance complémentaire et que vous souhaitez en changer, la première règle est la suivante : Ne résiliez pas sans un engagement ferme et complet du nouvel assureur ! Dans le pire des cas, vous perdrez votre couverture d'assurance actuelle et ne serez pas accepté par une nouvelle compagnie.

Conclusion et recommandation
Le fait d'être rejeté par une compagnie d'assurance complémentaire est ennuyeux, mais cela ne signifie pas que vous ne pouvez pas obtenir une couverture comparable. Il est préférable de se renseigner auprès de plusieurs assureurs, car les risques sont classés différemment par chaque fournisseur.

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